Uniforme Voltigeurs                                        

06-déc.-2011

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     Les voltigeurs    

 *Le shako     *Le bonnet de police     *L’habit     *Le gilet, la culotte, et les guêtres     *La capote     *Equipement, armement     *Havresac     *Tenue de ville     *Images, photos, gravures...

 

Petit historique du voltigeur

Les compagnies de voltigeurs ont été crées en 1806, elles permettaient à l'Empereur d'augmenter ses effectifs en y incorporant des recrues qui, par leur petite taille, échappaient à la conscription. En leur accordant des distinctions au niveau de l'uniforme et de l'armement il y stimule un esprit de corps sans pareil.

Ces compagnies formaient l'infanterie légère des bataillons d'infanterie de ligne. Elles étaient utilisées pour les avant-gardes les reconnaissances, les coups de main, l'exploration et le combat sur les ailes des compagnies de fusiliers. Dans un bataillon rangé en bataille la compagnie de voltigeurs occupe l'aile gauche, et la compagnie de grenadiers l'aile droite. Les soldats sont dotés du sabre briquet et du fusil de dragon, plus court que le fusil des fusiliers. Les officiers et sous-officiers sont armés de la carabine rayée permettant un tir précis à longue distance.

« Le bon voltigeur doit être un soldat agile, rapide et bon tireur. »                
Napoléon 1er

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Le shako

Cette coiffure est très répandue depuis 1806 dans toute la grande armée. Elle est cependant différente pour les voltigeurs du 3ème régiment suisse. En effet, son plumet, au deux tiers jonquille et au tiers supérieur vert, est placé sur la gauche du shako. La plaque de shako se compose d’un aigle surmonté de sa couronne et celle-ci est séparée d’un  centimètre environ. Son cordon est entièrement blanc et part du plumet, fait le tour du shako, en retombant sur le bas droit, pour finir à nouveau au plumet. Le cordon comprend aussi une seule raquette qui tombe le long du shako et qui est terminé par une houppette. Un pompon jonquille à flamme verte remplace le plumet en campagne.

Le couvre-shako semble avoir été adopté pendant la guerre d’Espagne ; sons usage se généralisa en 1809. D’abord confectionné avec des étoffes cirées ou huilées, noire, jaunâtre ou vert clair, la toile cirée noire fut, seule, réglementaire.

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Le bonnet de police

Comme pour l’habit, le bonnet de police est entièrement rouge garance, les passepoils régnant sur les quatre coutures de la flamme et le celui qui bordait le turban sont blancs. Une houppe verte garnis la pointe de la flamme. Sous le passepoil bordant le turban, un galon noir en cul de dé le longeait. Un cor jaune sur fond noir pouvait être placé sur son devant.

Il était porté lors des travaux, de la salle de police et surtout lors de temps libre.

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L’habit

L’habit et les parements sont en drap rouge garance. Les revers sont noir liseré de blanc. Le collet est chamois, couleur qui caractérisait depuis leur création toutes les compagnies de voltigeurs. Les passepoils sont blancs, ils bordent les revers et simulant les poches en long sur les basques. La doublure de ces dernières est blanche et les retroussis sont surmontés  par des cors en drap jaune sur drap noir pour les faire ressortir du blanc. Les épaulettes à franges et les passants d’épaulettes sont entièrement verts. L’habit compte 22 petits boutons et 11 grands en laiton en demi-rond de bosse et frappé d’un 3. Les pattes de parements sont noires liseré de blanc.

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Le gilet, la culotte, et les guêtres

Comme pour les grenadiers, le gilet est souvent sans manches. Il est en drap blanc. Il est fermée par 11 petits boutons uniformes. Deux poches sont sur le devant et sont pourvues de 3 petits boutons chacune. Sous le gilet, le soldat porte généralement une longue chemise de lin qui lui arrive jusqu’au genoux.

La culotte, coupée à petit pont, est en drap blanc et s’arrête sous le genou. Elle est souvent remplacée, en campagne, par un pantalon de marche, qui est porté par dessus les guêtres et est surtout plus confortable lors de longues marches.

Les guêtres blanches sont en toile, elles sont mises pour les parades ainsi qui pour la garde. Les guêtres en toile grise à boutons de corne sert pour la route et les campagnes, c’est généralement de vieilles guêtres blanches passées dans un jus. Les guêtres noires, en drap, garnies de boutons de cuivre, sont utilisée pour la tenue habituelle.

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La capote

Elle ne devint réglementaire que le 25 avril 1806. En septembre de la même année, tous les hommes des bataillons de guerre devaient en être pourvus ; elle est confectionnée en drap beige de nuances diverses, allant du gris au marron clair et se fermait par des boutons d’étoffe ou de métal.

En ce qui concerne les voltigeurs du 3ème régiment, elle était entièrement en drap gris de fer, elle est garnie de deux rangées de six à sept boutons uniformes s’arrêtant à la taille. A chaque patte de pli postérieur, il y a deux gros boutons et un sur chaque épaule. Les passants d’épaulettes sont verts. Les épaulettes sont vertes. Celles  qui sont portées sur les capotes ont étés enlevées de l’habit.

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Equipement, armement

L’équipement est le même que celui des grenadiers. Il comprend, la giberne, sa banderole et le baudrier porte-sabre formant également porte-baïonnette. La palette de giberne est ornée un cor de voltigeurs. Une martingale de buffle blanchie et destinée à stabiliser l’ensemble en se boutonnant au bouton fixé au-dessus du porte-sabre du baudrier. Le sabre-briquet est celui de l’infanterie de ligne française. Il est garni d’une dragonne entièrement en laine vert.

Le fusil des voltigeurs est le même que celui des dragons. Plus petit, il était plus adapté à la taille des voltigeurs.

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Havresac

Il est identique à celui de l’infanterie de ligne française. Il est en peau de veau, bordé de basane et garni de courroies et sangles de buffle blanchi. Deux courroies coulissent sur le sommet du recouvrement pour permettre d’y arrimer la capote roulée.

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Tenue de ville

Elle se compose de l’habit uniforme, de la veste blanche, de la culotte blanche, de bas blancs, des souliers à boucle et du shako (voir du bonnet de police). Le sabre est porté avec son baudrier, mais la baïonnette et son fourreau sont enlevés.

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Images, photos, gravures...

Voltigeurs en grande tenue

Voltigeurs tenue de campagnes

shako nu

bonnet de police

Habit 1806

épaulette de voltigeur suisse

gilet sans manches

gilet à manches

chemise

culotte à pont

guêtres noires

capote

chaussures

Sabre briquet, giberne et banderolles

fusil 1777 modifié an X et baïonnette

havresac et capote pliée

giberne, baudrier et cartouches

intérieur de giberne et couvre-giberne

plaque de giberne

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Cette page à été mise à jour le 05-nov.-2005

 

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